Reletrans 10 microgrammes / heure timbre transdermique


Commander maintenant en ligne

Consultation médicale incluse


1. Nom du médicament

Reletrans 10 microgrammes / heure timbre transdermique

2. Composition qualitative et quantitative

Chaque patch transdermique contient 10 mg de buprénorphine par 12,5 cm2, libérant 10 microgrammes de buprénorphine par heure.

Pour la liste complète des excipients, voir la section 6.1.

3. Forme pharmaceutique

Patch transdermique.

Le produit est composé d’un timbre transdermique contenant un médicament intégré à un timbre de couverture brun jaunâtre pâle surdimensionné sans aucune substance active. La forme du patch transdermique est rectangulaire avec des bords arrondis. Le timbre transdermique contient l’empreinte suivante:

Buprénorphine 10 μg / h

4. Renseignements cliniques
4.1 Indications thérapeutiques

Traitement de la douleur non maligne d’intensité modérée lorsqu’un opioïde est nécessaire pour obtenir une analgésie adéquate.

Reletrans ne convient pas au traitement de la douleur aiguë.

Reletrans est indiqué chez les adultes.

4.2 Posologie et mode d’administration

Posologie

Les patients âgés de 18 ans et plus

La plus faible concentration de Reletrans (Reletrans 5 microgrammes / heure transdermique) doit être utilisée comme dose initiale. Il convient de prendre en compte les antécédents d’opioïdes du patient (voir rubrique 4.5), ainsi que l’état général actuel et l’état médical du patient.

Reletrans ne doit pas être utilisé à des doses plus élevées que celles recommandées.

Reletrans devrait être administré tous les 7 jours.

Titrage

Pendant l’initiation et la titration avec Reletrans, les patients doivent utiliser les doses habituelles recommandées d’analgésiques supplémentaires à courte durée d’action (voir rubrique 4.5) si nécessaire, jusqu’à ce que l’efficacité analgésique avec Reletrans soit atteinte.

La dose ne doit pas être augmentée avant 3 jours, lorsque l’effet maximal d’une dose donnée est établi. Les augmentations ultérieures de dose peuvent ensuite être titrées en fonction du besoin de soulagement de la douleur supplémentaire et de la réponse analgésique du patient au timbre transdermique.

Pour augmenter la dose, un timbre d’une force plus élevée devrait remplacer le timbre transdermique qui est actuellement porté, ou une combinaison de timbres devrait être appliquée à différents endroits pour atteindre la dose désirée. Il est recommandé de ne pas appliquer plus de deux timbres transdermiques en même temps, jusqu’à une dose totale maximale de 40 microgrammes / heure. Les patients doivent être surveillés attentivement et régulièrement pour évaluer la dose optimale et la durée du traitement.

Conversion d’opioïdes

Reletrans peut être utilisé comme une alternative au traitement avec d’autres opioïdes. Ces patients doivent être débutés avec la plus faible dose disponible (patch transdermique Reletrans 5 microgrammes / heure) et continuer à prendre des analgésiques supplémentaires à action brève (voir rubrique 4.5) pendant le titrage, selon les besoins.

Durée de l’administration

Reletrans ne doit en aucun cas être administré plus longtemps que nécessaire. Si un traitement de longue durée par Reletrans est nécessaire en raison de la nature et de la sévérité de la maladie, une surveillance attentive et régulière (si nécessaire avec des interruptions de traitement) s’impose pour déterminer si et dans quelle mesure un traitement complémentaire est nécessaire.

Arrêt

Après l’élimination du timbre transdermique, les concentrations sériques de buprénorphine diminuent progressivement et ainsi l’effet analgésique est maintenu pendant un certain temps. Cela devrait être pris en compte lorsque le traitement par Reletrans doit être suivi par d’autres opioïdes. En règle générale, un opioïde subséquent ne doit pas être administré dans les 24 heures suivant l’ablation du timbre transdermique. À l’heure actuelle, seules des informations limitées sont disponibles sur la dose initiale d’autres opioïdes administrés après l’arrêt du timbre transdermique (voir rubrique 4.5).

Populations spéciales

Patients âgés

Aucun ajustement de la dose de Reletrans n’est nécessaire chez les patients âgés.

Insuffisance rénale

Aucun ajustement de dose spécial de Reletrans n’est nécessaire dans les patients avec l’affaiblissement rénal.

Insuffisance hépatique

La buprénorphine est métabolisée dans le foie. L’intensité et la durée de son action peuvent être affectées chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Par conséquent, les patients atteints d’insuffisance hépatique doivent être surveillés attentivement pendant le traitement par Reletrans.

Les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère peuvent accumuler de la buprénorphine pendant le traitement par Reletrans. Un traitement alternatif doit être envisagé et Reletrans doit être utilisé avec prudence, voire pas du tout, chez ces patients.

Population pédiatrique

Comme Reletrans n’a pas été étudié chez les patients de moins de 18 ans, l’utilisation de Reletrans chez les patients de moins de cet âge n’est pas recommandée.

Méthode d’administration

Utilisation transdermique.

Application de patch transdermique:

Reletrans doit être appliqué sur la peau non irritée et intacte du bras externe supérieur, du haut de la poitrine, du haut du dos ou du côté de la poitrine, mais pas sur les parties de la peau présentant de grandes cicatrices. Reletrans doit être appliqué sur un site de peau relativement glabre ou presque sans poils. Si aucun n’est disponible, les cheveux sur le site doivent être coupés avec des ciseaux, pas rasés.

Si le site d’application doit être nettoyé, il doit être fait avec de l’eau propre seulement. Les savons, l’alcool, les huiles, les lotions ou les abrasifs ne doivent pas être utilisés. La peau doit être sèche avant l’application du timbre transdermique. Reletrans devrait être appliqué immédiatement après l’enlèvement du sachet scellé. Après l’enlèvement de la couche protectrice, le patch transdermique doit être pressé fermement en place avec la paume de la main pendant environ 30 secondes, en s’assurant que le contact est complet, en particulier sur les bords. Si les bords du timbre transdermique commencent à se décoller, les bords peuvent être recouverts d’une bande de peau appropriée.

Se baigner, se doucher ou nager ne devrait pas affecter le timbre transdermique. Si un patch tombe, un nouveau doit être appliqué.

Un nouveau timbre transdermique ne doit pas être appliqué sur le même site cutané pendant les 3-4 semaines suivantes (voir rubrique 5.2).

4.3 Contre-indications

• hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1

• chez les patients dépendants aux opioïdes et pour le traitement de sevrage des narcotiques

• les conditions dans lesquelles le centre respiratoire et la fonction sont gravement atteints ou peuvent le devenir

• les patients qui reçoivent des inhibiteurs de la MAO ou les ont pris au cours des deux dernières semaines (voir rubrique 4.5)

• les patients souffrant de myasthénie grave

• les patients souffrant de delirium tremens.

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Reletrans doit être utilisé avec une prudence particulière chez les patients présentant une intoxication alcoolique aiguë, des troubles convulsifs, des traumatismes crâniens, un choc, un niveau de conscience réduit d’origine incertaine, des lésions intracrâniennes ou une augmentation de la pression intracrânienne (voir rubrique 4.2). .

Une dépression respiratoire importante a été associée à la buprénorphine, en particulier par voie intraveineuse. Un certain nombre de décès par surdose se sont produits lorsque des toxicomanes ont abusé de la buprénorphine par voie intraveineuse, habituellement avec des benzodiazépines de façon concomitante. Des décès par surdose supplémentaires dus à l’éthanol et aux benzodiazépines en association avec la buprénorphine ont été rapportés (voir rubrique 4.5).

Reletrans n’est pas recommandé pour l’analgésie dans la période post-opératoire immédiate ou dans d’autres situations caractérisées par un index thérapeutique étroit ou une exigence analgésique variant rapidement.

Des études contrôlées chez l’homme et chez l’animal indiquent que la buprénorphine est moins responsable de la dépendance que les analgésiques agonistes purs. Chez l’homme, des effets euphorisants limités ont été observés avec la buprénorphine. Cela peut entraîner une utilisation abusive du produit et il faut faire preuve de prudence lors de la prescription à des patients dont on sait ou soupçonne qu’ils ont des antécédents d’abus de drogues.

L’utilisation chronique de la buprénorphine peut entraîner le développement de la dépendance physique. Le sevrage (syndrome d’abstinence), quand il se produit, est généralement bénin, commence après 2 jours et peut durer jusqu’à 2 semaines. Les symptômes de sevrage comprennent l’agitation, l’anxiété, la nervosité, l’insomnie, l’hyperkinésie, les tremblements et les troubles gastro-intestinaux.

Les patients ayant de la fièvre ou exposés à la chaleur externe

Tout en portant le timbre transdermique, il est conseillé aux patients d’éviter d’exposer le site d’application à des sources de chaleur externes telles que coussinets chauffants, couvertures chauffantes, lampes chauffantes, sauna, cuves thermales et lits d’eau chauffés, etc. de buprénorphine peut survenir. Lors du traitement des patients fébriles, il faut savoir que la fièvre peut également augmenter l’absorption, ce qui entraîne une augmentation des concentrations plasmatiques de buprénorphine et augmente ainsi le risque de réactions opioïdes.

Les athlètes doivent être conscients que ce médicament peut provoquer une réaction positive aux tests de contrôle antidopage.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction

Reletrans ne doit pas être utilisé de manière concomitante avec des IMAO ou chez des patients ayant reçu des IMAO au cours des deux semaines précédentes (voir rubrique 4.3).

Effet d’autres substances actives sur la pharmacocinétique de la buprénorphine

La buprénorphine est principalement métabolisée par glucuroconjugaison et dans une moindre mesure (environ 30%) par le CYP3A4. Un traitement concomitant par des inhibiteurs du CYP3A4 peut entraîner des concentrations plasmatiques élevées avec une efficacité accrue de la buprénorphine.

Une étude d’interaction médicamenteuse avec l’inhibiteur du CYP3A4, le kétoconazole, n’a pas entraîné d’augmentation cliniquement significative de l’exposition maximale moyenne (C max ) ou totale (AUC) à la buprénorphine après l’administration de timbre transdermique de buprénorphine et de timbre transdermique buprénorphine seul.

L’interaction entre la buprénorphine et les inducteurs de l’enzyme CYP3A4 n’a pas été étudiée. L’administration concomitante de Reletrans et d’inducteurs enzymatiques (p. Ex. Phénobarbital, carbamazépine, phénytoïne et rifampicine) pourrait entraîner une augmentation de la clairance, ce qui pourrait entraîner une diminution de l’efficacité.

Des réductions du débit sanguin hépatique induites par certains anesthésiques généraux (par exemple l’halothane) et d’autres médicaments peuvent entraîner une diminution du taux d’élimination hépatique de la buprénorphine.

Interactions pharmacodynamiques

Reletrans doit être utilisé avec précaution avec:

Benzodiazépines: Cette association peut potentialiser la dépression respiratoire d’origine centrale, avec risque de décès (voir rubrique 4.4).

Autres dépresseurs du système nerveux central: autres dérivés opioïdes (analgésiques et antitussifs contenant par exemple de la morphine, du dextropropoxyphène, de la codéine, du dextrométhorphane ou de la noscapine). Certains antidépresseurs, antagonistes des récepteurs H1 sédatifs, alcool, anxiolytiques, neuroleptiques, clonidine et substances apparentées. Ces combinaisons augmentent l’activité dépressive du SNC.

Aux doses analgésiques typiques, la buprénorphine est décrite comme agoniste pur du récepteur mu. Dans des études cliniques sur le timbre transdermique de buprénorphine, des sujets recevant des opioïdes mu agonistes complets (jusqu’à 90 mg de morphine par voie orale ou des équivalents de morphine par voie orale par jour) ont été transférés dans des timbres transdermiques de buprénorphine. Aucun cas de syndrome d’abstinence ou de sevrage des opioïdes n’a été signalé lors de la conversion des patchs transdermiques opioïdes en buprénorphine (voir rubrique 4.4).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Il n’y a pas ou peu de données provenant de l’utilisation de Reletrans chez les femmes enceintes. Des études chez l’animal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel pour les humains est inconnu. Vers la fin de la grossesse, de fortes doses de buprénorphine peuvent induire une dépression respiratoire chez le nouveau-né, même après une courte période d’administration. L’administration à long terme de buprénorphine au cours des trois derniers mois de la grossesse peut provoquer un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. Par conséquent, Reletrans ne doit pas être utilisé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer qui n’utilisent pas de contraception efficace.

Allaitement maternel

La buprénorphine est excrétée dans le lait maternel. Des études chez le rat ont montré que la buprénorphine peut inhiber la lactation. Les données pharmacodynamiques / toxicologiques disponibles chez l’animal ont montré une excrétion de la buprénorphine dans le lait (voir rubrique 5.3). Par conséquent, l’utilisation de Reletrans pendant l’allaitement doit être évitée.

La fertilité

Aucune donnée humaine sur l’effet de la buprénorphine sur la fertilité n’est disponible. Dans une étude de fertilité et de développement embryonnaire précoce, aucun effet sur les paramètres de reproduction n’a été observé chez les rats mâles ou femelles (voir rubrique 5.3).

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Ce médicament peut altérer la fonction cognitive et affecter la capacité du patient à conduire en toute sécurité. Cette classe de médicaments est dans la liste des médicaments inclus dans les règlements en vertu du paragraphe 5a du Road Traffic Act 1988. Lors de la prescription de ce médicament, les patients doivent être informés:

• Le médicament est susceptible d’affecter votre capacité à conduire

• Ne conduisez pas jusqu’à ce que vous sachiez comment le médicament vous affecte

• Conduire sous l’influence de ce médicament est une infraction

• Cependant, vous ne commettrez pas d’infraction (appelée «défense statutaire») si:

o Le médicament a été prescrit pour traiter un problème médical ou dentaire et

o Vous l’avez pris selon les instructions données par le prescripteur et dans les informations fournies avec le médicament et

o Cela n’affectait pas votre capacité à conduire en toute sécurité.

Reletrans a une influence majeure sur la capacité à conduire et à utiliser des machines.

Même lorsqu’il est utilisé conformément aux instructions, Reletrans peut affecter les réactions du patient à un point tel que la sécurité routière et la capacité à faire fonctionner les machines peuvent être altérées. Ceci s’applique en particulier au début du traitement et conjointement avec d’autres substances à action centrale, y compris l’alcool, les tranquillisants, les sédatifs et les hypnotiques. Une recommandation individuelle devrait être donnée par le médecin. Une restriction générale n’est pas nécessaire dans les cas où une dose stable est utilisée.

Chez les patients qui sont affectés, par exemple lors de l’initiation du traitement ou de la titration à une dose plus élevée, ces patients ne doivent pas conduire ou utiliser de machines, ni pendant au moins 24 heures après avoir retiré le timbre transdermique.

4.8 Effets indésirables

Les effets indésirables graves pouvant être associés au traitement par Reletrans en utilisation clinique sont similaires à ceux observés avec d’autres analgésiques opioïdes, notamment la dépression respiratoire (en particulier lorsqu’il est utilisé avec d’autres dépresseurs du SNC) et l’hypotension (voir rubrique 4.4).

Les effets indésirables suivants sont survenus:

Très commun (≥1 / 10)

Commun (≥1 / 100 à <1/10)

Peu fréquent (≥1 / 1000 à <1/100)

Rare (≥ 1/10 000 à <1/1 000)

Très rare (<1/10 000)

Inconnu (ne peut être estimé à partir des données disponibles)

Classe d’organe de système

Très commun

Commun

Rare

Rare

Très rare

Troubles du système immunitaire

hypersensibilité

Réaction anaphylactique,

réaction anaphylactoïde

Troubles du métabolisme et de la nutrition

anorexie

déshydratation

Troubles psychiatriques

confusion,

dépression,

insomnie,

nervosité

troubles du sommeil,

agitation,

agitation,

dépersonnalisation,

humeur euphorique,

affecter la labilité,

anxiété,

des hallucinations,

cauchemars

trouble psychotique,

diminution de la libido

la toxicomanie,

sautes d’humeur

Troubles du système nerveux

mal de tête,

vertiges,

somnolence

paresthésie

sédation,

dysgueusie,

dysarthrie,

hypoesthésie,

déficience de mémoire,

migraine,

syncope,

tremblement,

coordination anormale,

perturbation dans l’attention

trouble de l’équilibre,

trouble de la parole

contractions musculaires involontaires

Troubles oculaires

œil sec,

Vision floue

perturbation visuelle,

œdème des paupières,

myosis

Troubles de l’oreille et du labyrinthe

acouphène,

vertige

douleur à l’oreille

Troubles cardiaques

angine de poitrine,

palpitations,

tachycardie

Troubles vasculaires

vaso-dilatation

hypotension,

effondrement circulatoire,

hypertension,

rinçage

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux

dyspnée

asthme aggravé,

la toux,

hypoxie,

rhinite,

respiration sifflante,

hyperventilation,

hoquet

dépression respiratoire,

arrêt respiratoire

Problèmes gastro-intestinaux

constipation,

bouche sèche,

la nausée,

vomissement

douleur abdominale,

la diarrhée,

dyspepsie

flatulence

diverticulite,

dysphagie,

iléus

Troubles hépatobiliaires

coliques biliaires

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés

prurit,

érythème

téméraire,

transpiration,

exanthème

peau sèche,

l’œdème du visage,

urticaire,

contact avec la dermatite

pustules,

vésicules

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

crampe musculaire,

la myalgie,

faiblesse musculaire,

spasmes musculaires

Troubles rénaux et urinaires

rétention urinaire,

trouble de la miction

Système reproducteur et troubles mammaires

dysfonction érectile,

dysfonction sexuelle

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

prurit du site d’application,

réaction du site d’application

fatigue,

asthénie,

douleur,

œdème périphérique,

site d’application érythème,

éruption du site d’application,

douleur de poitrine

fatigue,

maladie semblable à la grippe,

pyrexie,

les rigueurs,

malaise,

œdème,

syndrome de sevrage

inflammation du site d’application *

Enquêtes

alanine aminotransférase augmentée,

poids diminué

Blessure, empoisonnement et complications procédurales

blessure accidentelle,

tomber

* Dans certains cas, des réactions allergiques locales retardées sont survenues avec des signes marqués d’inflammation. Dans de tels cas, le traitement par Reletrans devrait être interrompu.

La buprénorphine a un faible risque de dépendance physique. Après l’arrêt de Reletrans, les symptômes de sevrage sont peu probables. Cela peut être dû à la dissociation très lente de la buprénorphine des récepteurs opioïdes et à la diminution progressive des concentrations plasmatiques de buprénorphine (habituellement sur une période de 30 heures après l’élimination du dernier patch). Cependant, après l’utilisation à long terme de Reletrans, les symptômes de sevrage semblables à ceux se produisant pendant le sevrage d’opioïde ne peuvent pas être entièrement exclus. Ces symptômes comprennent l’agitation, l’anxiété, la nervosité, l’insomnie, l’hyperkinésie, les tremblements et les troubles gastro-intestinaux.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Il permet un suivi continu du rapport bénéfice / risque du médicament. Les professionnels de la santé sont invités à signaler tout effet indésirable suspecté via le site Web du programme Carte Jaune: www.mhra.gov.uk/yellowcard .

4.9 Surdosage

Symptômes

Des symptômes similaires à ceux d’autres analgésiques à action centrale sont à prévoir. Ceux-ci incluent la dépression respiratoire, la sédation, la somnolence, la nausée, le vomissement, l’effondrement cardiovasculaire et le myosis marqué.

Traitement

Tout timbre transdermique doit être retiré de la peau du patient. Une voie aérienne brevetée doit être établie et maintenue, la respiration doit être assistée ou contrôlée selon les indications et une température corporelle adéquate et un équilibre hydrique doivent être maintenus. L’oxygène, les fluides intraveineux, les vasopresseurs et d’autres mesures de soutien devraient être employés comme indiqué.

Un antagoniste opioïde spécifique tel que la naloxone peut inverser les effets de la buprénorphine. La dose de naloxone peut être comprise entre 5 et 12 mg par voie intraveineuse. L’apparition de l’effet naloxone peut être retardée de 30 minutes ou plus. Le maintien d’une ventilation adéquate est plus important que le traitement par la naloxone.

5. Propriétés pharmacologiques
5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Groupe pharmacothérapeutique: Analgésiques, opioïdes, dérivés de l’oripavine

Code ATC: N02AE01

Mécanisme d’action

La buprénorphine est un opioïde agoniste partiel agissant sur le récepteur opioïde mu. Il a également une activité antagoniste au niveau du récepteur kappa-opioïde.

Efficacité clinique et sécurité

L’efficacité a été démontrée dans cinq études pivots de phase III d’une durée allant jusqu’à 12 semaines chez des patients présentant une douleur non maligne de diverses étiologies. Ceux-ci comprenaient des patients souffrant d’arthrose et de maux de dos modérés et sévères. Les patchs transdermiques de buprénorphine ont démontré des réductions cliniquement significatives des scores de douleur (environ 3 points sur l’échelle BS-11) et un contrôle de la douleur significativement plus important que le placebo.

Une étude d’extension ouverte à long terme (n = 384) a également été réalisée chez des patients présentant une douleur non maligne. Avec l’administration chronique, 63% des patients ont été maintenus en contrôle de la douleur pendant 6 mois, 39% des patients pendant 12 mois, 13% des patients pendant 18 mois et 6% pendant 21 mois. Environ 17% ont été stabilisés à la concentration de 5 microgrammes / heure, 35% à la force de 10 microgrammes / heure et 48% à la force de 20 microgrammes / heure.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après l’application de Reletrans, la buprénorphine diffuse à partir du timbre transdermique à travers la peau. Dans les études de pharmacologie clinique, le temps médian pour les timbres transdermiques de buprénorphine 10 microgrammes / heure pour délivrer des concentrations détectables de buprénorphine (25 picogrammes / ml) était d’environ 17 heures. L’analyse de la buprénorphine résiduelle dans les timbres transdermiques après une utilisation de 7 jours montre 15% de la charge initiale délivrée. Une étude de la biodisponibilité, par rapport à l’administration intraveineuse, confirme que cette quantité est absorbée par voie systémique. Les concentrations de buprénorphine restent relativement constantes durant l’application du timbre sur 7 jours.

Site d’application:

Une étude chez des sujets sains a démontré que le profil pharmacocinétique de la buprénorphine délivrée par le timbre transdermique buprénorphine est similaire lorsqu’il est appliqué sur le bras externe supérieur, le haut de la poitrine, le haut du dos ou le côté thoracique (ligne médio-maxillaire, 5e espace intercostal). L’absorption varie dans une certaine mesure en fonction du site d’application et l’exposition est au maximum d’environ 26% plus élevée lorsqu’elle est appliquée au haut du dos par rapport au côté de la poitrine.

Dans une étude portant sur des sujets sains recevant du timbre transdermique de buprénorphine à répétition au même site, une exposition presque doublée a été observée avec une période de repos de 14 jours. Pour cette raison, la rotation des sites d’application est recommandée, et un nouveau dispositif transdermique ne doit pas être appliqué sur le même site cutané pendant 3 à 4 semaines.

Dans une étude sur des sujets sains, l’application d’un coussin chauffant directement sur le timbre transdermique a provoqué une augmentation transitoire de 26 à 55% des concentrations sanguines de buprénorphine. Les concentrations sont revenues à la normale dans les 5 heures qui ont suivi le retrait de la chaleur. Pour cette raison, il n’est pas recommandé d’appliquer directement des sources de chaleur directes telles que des bouillottes, des coussins chauffants ou des couvertures électriques directement sur le dispositif transdermique. Un coussin chauffant appliqué sur un site de timbre transdermique de buprénorphine immédiatement après l’enlèvement du timbre transdermique n’a pas modifié l’absorption à partir du dépôt cutané.

Distribution

Il y a des preuves de recirculation entérohépatique.

Des études chez des rats non gravides et gravides ont montré que la buprénorphine traverse les barrières sanguines et placentaires. Les concentrations dans le cerveau (qui ne contenaient que de la buprénorphine inchangée) après l’administration par voie parentérale étaient 2 à 3 fois plus élevées qu’après l’administration orale. Après l’administration intramusculaire ou orale, la buprénorphine s’accumule apparemment dans la lumière gastro-intestinale fœtale – vraisemblablement en raison de l’excrétion biliaire, car la circulation entéro-hépatique n’est pas complètement développée.

Chaque timbre transdermique permet une administration régulière de buprénorphine pendant sept jours. L’état d’équilibre est atteint lors de la première application. Après l’élimination de Reletrans, les concentrations de buprénorphine diminuent, diminuant d’environ 50% en 12 heures (intervalle de 10-24 h).

La buprénorphine est liée à environ 96% aux protéines plasmatiques.

Des études de buprénorphine intraveineuse ont montré un grand volume de distribution, impliquant une distribution étendue de buprénorphine. Dans une étude sur la buprénorphine par voie intraveineuse chez des sujets sains, le volume de distribution à l’état d’équilibre était de 430 l, ce qui reflète le grand volume de distribution et la lipophilie de la substance active. Après administration intraveineuse, la buprénorphine et ses métabolites sont sécrétés dans la bile et distribués dans le liquide céphalo-rachidien en quelques minutes. Les concentrations de buprénorphine dans le liquide céphalorachidien semblent être d’environ 15% à 25% des concentrations plasmatiques concomitantes.

Biotransformation et élimination

Le métabolisme de la buprénorphine dans la peau après l’application de Reletrans est négligeable. Après l’administration transdermique, la buprénorphine est éliminée par métabolisme hépatique, suivie d’excrétion biliaire et d’excrétion rénale de métabolites solubles. Le métabolisme hépatique, à travers les enzymes CYP3A4 et UGT1A1 / 1A3, entraîne deux métabolites primaires, la norbuprénorphine et la buprénorphine 3-O-glucuronide, respectivement. Norbuprenorphine est glucuronidated avant l’élimination. La buprénorphine est également éliminée dans les fèces. Dans une étude chez des patients post-opératoires, l’élimination totale de la buprénorphine s’est révélée être d’environ 55 l / h.

La norbuprénorphine est le seul métabolite actif connu de la buprénorphine.

Effet de la buprénorphine sur la pharmacocinétique d’autres substances actives:

Sur la base d’études in vitro sur microsomes et hépatocytes humains, la buprénorphine n’a pas le potentiel d’inhiber le métabolisme catalysé par les enzymes CYP4A2 CYP1A2, CYP2A6 et CYP3A4 aux concentrations obtenues avec l’utilisation du patch transdermique Reletrans 20 microgrammes / heure. L’effet sur le métabolisme catalysé par le CYP2C8, le CYP2C9 et le CYP2C19 n’a pas été étudié.

5.3 Données de sécurité précliniques

Toxicité pour la reproduction et le développement

Aucun effet sur la fertilité ou la performance de reproduction générale n’a été observé chez les rats traités à la buprénorphine. Dans les études de toxicité sur le développement embryofœtal réalisées chez des rats et des lapins utilisant de la buprénorphine, aucun effet de toxicité embryofœtale n’a été observé. Dans une étude de toxicité sur le développement pré- et post-natal chez le rat avec la buprénorphine, il y avait une mortalité des petits, une diminution du poids corporel des petits et une diminution de la consommation alimentaire maternelle et des signes cliniques concomitants.

Génotoxicité

Une batterie standard de tests de génotoxicité a indiqué que la buprénorphine est non génotoxique.

Cancérogénicité

Lors d’études à long terme chez le rat et la souris, il n’y avait aucune preuve de potentiel cancérogène pertinent pour l’homme.

Toxicité systémique et toxicité cutanée

Dans les études de toxicité à dose unique et répétée chez le rat, le lapin, le cobaye, le chien et le miniporc, le timbre transdermique de buprénorphine a causé peu ou pas d’effets indésirables systémiques, alors qu’une irritation cutanée a été observée chez toutes les espèces examinées. Les données toxicologiques disponibles n’indiquaient pas un potentiel sensibilisant des additifs des timbres transdermiques.

6. Mentions pharmaceutiques
6.1 Liste des excipients

Gaine anti-adhésive (à retirer avant l’application du patch):

Feuille de poly (téréphtalate d’éthylène), siliconée

Matrice adhésive (contenant de la buprénorphine) :

Acide lévulinique

Oléate d’oléyle

Povidone K90

Poly (acide acrylique-co-butylacrylate-co- (2-éthylhexyl) acrylate-co-vinylacétate] (5: 15: 75: 5)

Film séparateur (entre les matrices adhésives avec et sans buprénorphine):

Feuille de poly (téréphtalate d’éthylène)

Matrice adhésive (sans buprénorphine) :

Acrylate adhésif

Couche de support (imprimé):

Feuille de support en polyuréthane

Encre à imprimer

6.2 Incompatibilités

N’est pas applicable

6.3 Durée de conservation

18 mois

6.4 Précautions particulières de conservation

Ne pas stocker au-dessus de 25 ° C

6.5 Nature et contenu de l’emballage

Chaque timbre transdermique est emballé individuellement dans un sachet résistant aux enfants en PET / Alu / PE.

Carton contenant 1, 2, 3, 4, 5, 8, 10, 12 ou 20 patchs transdermiques

Toutes les présentations ne peuvent pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Les patchs transdermiques usés doivent être pliés avec la surface adhésive dans les unités. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément aux exigences locales.

7. Titulaire de l’autorisation

Sandoz Limited

Frimley Business Park,

Frimley,

Camberley,

Surrey,

GU16 7SR,

Royaume-Uni

8. Numéro (s) d’autorisation de mise sur le marché

PL 04416/1407

9. Date de première autorisation / renouvellement de l’autorisation

Date de première autorisation: 10/02/2016

10. Date de révision du texte

15/09/2016